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04.01.2008
un lis pour les bonnes bêtes
Pour Nadia, une vieille copine – mais pas si vieille, enfin ! - et on s’épargnera les adages douteux de fermeture de comptoir : « Avec les copains, on partage le pain… », donc, pour Nadia, un poème de Quim BELLOCH, un sonnet, parce que certains poètes croient encore en la force de la forme, et que malgré tout, si Ronsard, si JDBA, si Arvers, si Baudelaire et si Apollinaire, pourquoi pas eux, pourquoi pas lui ? .
Le recueil s’intitule : Annonces à la vivante
Et le poème, tout simplement : Babil
Ainsi jusqu’à l’aurore épuisés survenue
Dans le soir chaleureux petite sœur bénie
Ma porte était ouverte et ton jardin fleuri
Et le silence et le désert autour de nous
Retraite à la maison où ta jeunesse émue
Peuple l’espace familier tu reconnais
L’amour l’affection la tendresse et cet étrange
Lien moi qui fuis dans mon âge et toi si sombre
Pensifs en communion dans le noir souvenir
Je t’aime comme on aime une fée une sainte
Un miracle prochain la merveille du jour
La victoire et la foi l’espérance vivante
Toi le deuxième don l’offrande incomparable
Ton corps nu déployé comme une île aux trésors
Un peu de poésie dans ce monde de brutes, peut-être un peu d'amour, quelque chose qui ressemble à l'harmonie des corps et des coeurs,et un jour en dehors des pouvoirs, des potentats, du Pancrate et des Favorites, un jour , donc.
11:10 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : poésie, Pancrate, Belloch



Commentaires
merci pour ce brin de poésie cueilli au détour de votre blog et qui nous change un peu de la vulgarité ambiante
Ecrit par : ulysse | 04.01.2008
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